柔の道
La muscu pour le jiu-jitsu : ce que j'ai changé à la salle de sport
Je faisais de la muscu avant même de poser un pied sur un tatami, et le post sur l'épuisement a déjà avoué ce que valait ce développé couché dans mes premiers rounds : rien. Donc ce n'est pas un post sur la question de savoir si les débutants devraient faire de la muscu. C'est une entrée de journal sur ce qui est arrivé à ma muscu une fois que le jiu-jitsu en est devenu le but, parce que la réponse m'a surpris : j'ai presque tout gardé et j'ai discrètement retouché les bords.
L'avertissement habituel pèse plus lourd ici : je suis une ceinture blanche avec une habitude de salle de muscu, pas un préparateur physique. Ce qui suit est ce que j'ai changé, pas ce que tu devrais faire. Les corps, ça se confie à des professionnels.
Le cadre qui a tout réorganisé
Le tatami n'arrête pas de répéter une leçon sur l'effort. La force ne m'a pas sauvé de l'épuisement, les frames marchent parce que l'os ne se fatigue pas, et la partenaire d'entraînement plus petite du post sur les frames a mis en rayon tous les gens forts de la pièce. Donc la muscu pour le jiu-jitsu ne peut pas vouloir dire soulever pour gagner des rounds au muscle ; le sport m'a déjà montré où le muscle s'arrête. Ce à quoi sert la force à la place est plus discret : des articulations qui tolèrent les mauvaises positions, un cou qui encaisse un crossface sans broncher, des prises qui ne s'ouvrent pas à la quatrième minute.
Une fois que je l'ai vu comme ça, le programme s'est retouché tout seul.
Les retouches discrètes
Les gros mouvements sont restés ; le jiu-jitsu a pris le contrôle des accessoires. Une serviette pend maintenant sur ma barre de traction, parce qu'une serviette est honnête sur ce que coûtent les prises de gi : les tractions sur serviette et les suspensions à la serviette allument exactement les avant-bras qui lâchent en premier dans les rounds col-et-manche. Le travail du cou est entré dans la rotation pour la première fois de ma vie, léger et patient, après qu'un crossface a plaidé la cause mieux que n'importe quel article. La marche du fermier a gagné une place permanente, un disque pincé à plat dans chaque main pendant la marche, parce que tenir des choses lourdes qui veulent partir est l'essentiel de ce que le grappling demande à une main. Et le travail du gainage est devenu rotationnel : le corps qui résiste à une torsion, je n'arrête pas de le redécouvrir, est le corps qui garde sa base.
Rien de tout ça n'est exotique. C'est la même salle de muscu, la même heure, avec la question passée de « combien » à « pour quoi faire ».
La vérité de calendrier que personne n'aime
La vraie collision entre la muscu et le jiu-jitsu n'est pas philosophique, c'est le calendrier. Les deux puisent dans la même réserve de récupération, et le post sur les courbatures a déjà décrit le bruit que fait un corps à découvert. Mon compromis : le tatami gagne les égalités. La muscu a déménagé vers les jours entre les cours, a perdu une série partout, et a arrêté de chasser les chiffres la semaine avant tout ce qui compte. Certaines semaines, la barre perd, tout simplement. Le post sur la fréquence appelait les jours de repos une partie du programme ; ils font partie des deux programmes maintenant, et ils ne se multiplient pas.
Ce que je dirais à une autre ceinture blanche
Si tu ne fais pas de muscu, le jiu-jitsu ne t'oblige pas à commencer ; le tatami est sa propre résistance, et toute la thèse du sport est que le timing bat le couple. Si tu en fais déjà, garde-la, adoucis-la, et pointe-la vers les endroits sans gloire : les mains, le cou, les hanches, les longs muscles qui tiennent la posture pendant que quelqu'un essaie de la plier. Les biceps ont très bien survécu à ma retouche. Ils ont juste arrêté d'être le but.
Le développé couché est toujours là le lundi. Il connaît enfin sa place dans la ligne.
Ceci est un journal de débutant, pas un enseignement. Rien ici ne constitue un conseil d'entraînement, de santé ou médical. Apprends auprès d'un coach qualifié, et tape tôt. Avertissement