柔の道
Tirer la garde, expliqué pour ceux qui viennent de voir ça arriver
La première fois que j'ai vu quelqu'un tirer la garde, j'ai cru qu'il avait glissé. Deux personnes face à face debout, agrippées au col l'une de l'autre, et puis l'une des deux s'est simplement assise, a enroulé ses jambes autour de l'autre, et a eu l'air satisfaite du résultat. Là d'où je viens, tomber sur le dos pendant qu'un homme plus fort se tient au-dessus de toi, ça s'appelle perdre. Sur le tatami, ça s'appelle une stratégie avec des médailles de tournoi à son palmarès, et l'écart entre ces deux phrases est tout le concept.
Ce que c'est, simplement
Tirer la garde, c'est entrer dans le jeu au sol à tes conditions au lieu de te battre pour une amenée au sol. Tu tiens tes prises, tu t'assois ou tu te laisses tomber dans une position de garde que tu as choisie, et tu emmènes l'autre avec toi dans un combat que tu as répété. Le glossaire a couvert ce qu'est la garde : les jambes entre toi et l'autre, une position de combat avec des attaques. Tirer la garde veut juste dire y aller volontairement, sans attendre d'être mis quelque part de pire involontairement.
Le post sur le départ à genoux expliquait pourquoi les débutants voient rarement des amenées au sol en cours ; tirer la garde est l'autre réponse du sport au même problème. Si la bataille debout est coûteuse et risquée, une école de pensée dit : saute entièrement cette dispute et commence la partie du combat où vit ta préparation.
Pourquoi quelqu'un choisirait le dessous
Parce qu'en jiu-jitsu sportif, le dessous n'est pas ce que le reste du monde du combat croit. La fiche de poste en deux phrases du glossaire donne à celui du dessous du vrai travail : balayer, se relever, ou soumettre. Un joueur de garde avec de bons balayages n'est pas allongé sous quelqu'un ; il est à un déséquilibre d'être sur lui, à la façon dont le post sur la base décrivait l'équilibre comme une chose qui se prend. Les gens qui tirent la garde sont en général des gens dont la garde est la meilleure pièce de leur maison. Ils n'évitent pas le combat. Ils choisissent le lieu.
Il y a aussi une raison athlétique honnête qu'un débutant peut sentir dès la première semaine : la gravité est gratuite. Tenir quelqu'un dans ta garde coûte moins cher que le porter, et c'est pourquoi les gens qui ne se fatiguent jamais du post sur l'épuisement habitent si souvent là.
Pourquoi ça fait encore débat
Regarde n'importe quelle section de commentaires et tu trouveras la guerre : les lutteurs appellent ça une reddition, les joueurs sportifs appellent ça de l'efficacité. Les deux pointent quelque chose de vrai. Un combat qui commence debout récompense l'amenée au sol, et un sport dont les règles te laissent t'asseoir récompense l'assise. Le coût honnête du post sur le départ à genoux s'applique ici aussi : un jeu construit entièrement sur tirer la garde repousse les compétences debout, et « plus tard devrait finir par avoir une date » n'a pas cessé d'être vrai parce que l'assise était volontaire.
En tant que ceinture blanche, je ne tire pas tant la garde que j'y arrive par gravité et par malchance. Mais connaître le concept a changé ma façon de regarder les rounds avancés : l'assise n'est pas un trébuchement, c'est un coup d'ouverture, et le calme sur le visage de celui qui tire est le calme de quelqu'un qui vient de déplacer la conversation dans sa meilleure pièce.
À retenir pour le débutant
Tu n'as pas encore besoin d'une opinion dans cette guerre, et les rounds de ta salle commenceront à genoux de toute façon. Arrête juste de mal lire le mouvement : quand quelqu'un s'assoit, le combat n'a pas fait pause. Il a commencé, exprès, à l'heure et à l'endroit que l'une des deux personnes a choisis. Dans un sport construit sur céder en premier, c'est peut-être la chose la plus jiu-jitsu du tatami.
Ceci est un journal de débutant, pas un enseignement. Rien ici ne constitue un conseil d'entraînement, de santé ou médical. Apprends auprès d'un coach qualifié, et tape tôt. Avertissement